Lexode Créer un blog
Signaler un abusFermer

I n d u s t r i a l . C .

Personne ne retiendra la nuit..

le 02/07/2009 à 15h12

.

.

J'aurais pu prendre ton coeur, ça aurait suffit. Mais je sais déjà à quel point je vais le bousiller, l'écraser, l'écorcher, le vider. Je ne le voudrais pas, je ne le veux pas, mais j'ai peur.  Tu sais tout m'échappe. Oui j'ai peur, oui je flippe. Tu me reprocheras ma peur. Aucune stabilité, rien du tout, pourtant j'en ai des points d'ancrage. Mais je suis instable, et plus ça va, moins ça va. Bad News From the Stars. Plus j'avance, plus je me rend compte de mon état, de mon attachement, et plus j'ai peur. Plus je me dis que tu me manques, plus je me nois. Parce que peu importe combien quelque chose nous blesse, parfois, l'abandonner fait encore plus mal. Et c'est peut-être le plus dangereux. Il y a un moment où je flancherai, et peut-être qu'à ce moment là j'aurais compris, que tout ce baratin, ne servait à rien. Mais on n'y est pas. La peur, l'angoisse, s'accroche à mes tripes, à mon crâne, et ne daignent s'en séparer. C'est pire que tout. Quand on a peur, c'est qu'on a quelque chose à perdre. Tu te vides, de l'intérieur, tu imploses, tu exploses, tu ne sais même plus. Tu avais oublié cette sensation de vide, de peur, qui te saisi les boyaux, sans jamais s'en aller. Les larmes finissent par couler, on fini par tout péter. Et alors ? Après, plus rien n'a d'importance, tant pis si tu ne t'intègres pas, tant pis si tu es lâche, tant pis si tu as mal. On s'en fou. Tu te fou de toi même. Regarde toi, c'est lamentable. Mais ouvre les yeux, regarde ce(lle) qui te retient. ça te fout encore plus les j'tons hein ? Là, maintenant tu t'en rends compte ? Les tripes elles se tordent, mais tu sais pourquoi. Tu es lâche. Quelle idée. Bien avant qu'on se soit déçu. Bien avant qu'on soit des déchets. Bien avant ce goût de déjà-vu. Je savais déjà qu'on y resterait. Bien avant qu'on se soit perdu. Oui, bien avant qu'on ait rien gagné. Bien avant le coup de massue. Je savais déjà, tout ce que je sais.

.

.

 

.

.

.T'y voilà revenue pour de bon et c'est tant pis pour toi. Les débats, les tiraillements et les dilemmes, intérieurs et internes. Les cris, les pleurs jusqu'à tard dans la nuit. Les doigts palpant le fond de ta gorge jusqu'à cracher la moitié de ton intérieur. Les tâches de sang. Tu sais rien ne change jamais. Tu seras toujours à la masse. Moi toujours devant. Tant que tu ne m'aimeras pas tu le sais je ne partirai pas. Et oui, ce n'était qu'un répit, qu'un stupide répit. Un répit indolore, un répit presque beau, mais je sais que je t'ai manqué.

.

.

.

PUTAIN DEMAIN C'EST L'HIVER !

le 17/06/2009 à 21h18

.

.

Puisqu'il se peut que vous ne puissiez ne jamais nous attendre, on va tout déballer, le crasseux, l'indécent.. Un rien. Une plaie purulente. Un son pourrave. Un son crado. Tu t'en fou. De leurs joies, de leurs peines. Oui, tu fais comme si tu t'en foutais, parce que eux s'en tapent ! Ils sont tous aveugles, voilà pourquoi tu ne veux plus rien leur dire. Ce que tu fais, tant pis si ça leur déplaient, tu t'en fou maintenant, c'est trop tard, tu ignores. Tu voudrais juste leur gueuler que ce sont des crétins. Tous autant qu'ils sont. Des fois tu voudrais t'agenouiller devant eux, parfois tu voudrais leur passer devant sans regarder  leur mine décharnée, et d'autres fois les insulter, les saigner. Il ne te faudrait que ça. Un bon coup de parpaing dans la gueule. Du sang, beaucoup de sang. Tant pis pour les tâches. Tu t'en fou de ce qu'ils peuvent ressentir, ce qui leur arrive de la même manière que eux s'en tape royalement. Ça ne changera rien, on se suffit à soi-même. Moi je grandis en m'énervant, les genoux niqués evidemment ! . ' Ne fais pas çi, ne fait pas ça, ' c'est tout ce qu'ils sont capables de dire, mais en dehors ils font tout ce que tu ne dois pas faire. Ils te narguent, ils font toujours exprès. Tu n'as besoin de personne, oh non de personne. La fragilité, tu leur balançes à la gueule. Tu te fous de leurs mots, de leurs actions, tu te moques d'eux inlassablement. Il se fait tard tu sais, je dois encore filer.. C'est égoïste et alors ? Ils le sont 100 fois plus que toi ! Personne, tu ne veux que personne n'essait de comprendre quoi que ce soit. Tu voudrais les blesser autant qu'ils te blessent, leur dire qu'ils sont tous complétement atteints.

.

.

' Soothe the burn, wake me up. '

le 16/06/2009 à 21h30

.

.

Le monde m'emmerde tu sais.

Rien ne me convient.

Je suis ce que l'on appelle, une éternelle insatisfaite.

.

.

 

.

.

Du dégoût, de l'iréel, de la peur. Ce n'est pas un bon cocktail. Allez savoir ce qu'il se passera, comment tout ça se terminera. On ne sait pas grand chose. La peur laisse place à la distance, et c'est le pire. Cette impression de tout foirer. Une vague d'immondice, de pourriture se répend entre vos crânes et votre chairs. Mais on n'y peut rien, on ne pourra jamais tout contrôler. Il y a soi, il y al'autre, il y a les autres. Il faut se sauver, essayer de ne pas noyer l'autre, et se foutre des autres ? Qu'importe, ce qui a de l'importance pour l'un, reste subjectif pour l'autre. Mais serre-moi encore.  Les gens demandent à ce que l'on rentre dans le moule, que l'on arrête nos conneries, puisque cela reste sans intéret. A quoi bon les écouter. Certains ne m'intéresse pas. Il y a une demi heure, un rien nous submergeait, une larme nous noyait.  Il y a des jours on aimerait se noyer. A quoi bon ? Il paraît qu'il faut prendre des risques. C'est le moment que je lui dise : " rentre-toi ça dans la tête ma grande ! Fuir ne te servira pas, et ça tu le sais. Regarde-toi tu re-deviens folle, comme avant, et je te déteste toujours autant, ou bien tu me haïs tout autant. Mais regarde-moi, je te crache toujours à la gueule. ça ne m'interesse plus. ". Si seulement ces sensations pouvaient s'exprimer. Cette envie de se rouler en boule, de faire en sorte que le monde s'arrête une demie seconde. Sentir le silence, la mort se poser sur nous, et repartir comme ça, d'un coup. J'ai juste peur tu sais, je crois que j'ai besoin de toi, mais à quoi bon l'exprimer.. 

" Puisque l'on se lasse de tout, pourquoi nous entrelaçons nous ? "

..

.

" I'm bored. "

le 26/05/2009 à 20h43

.

.

.

Il y a des jours comme aujourd'hui, où j'aurai voulu vivre à une autre époque.

.

.

.

.

                              C. est vide. C. se fout de tout. Il y a des jours où elle aurait aimé être autre, ne pas les connaître, ne pas les fréquenter. Elle aurait aimé se sentir à sa place, ne pas avoir l'impression que tout le monde lui ment. Elle aurait juste voulu les envoyer se faire voir. Elle aurait aimé avoir un autre passé, d'autres soucis. " Ne vous déplaise, j'vais pas céder.. ". Je me fou de ce que vous pensez, ça m'est égal. Je me moque de vous, si vous saviez tout, peut-être que tout serait différent. " J'aperçois ma confiance au loin qui rétrécit, mais comment fait-on quand on n'avance plus qu'en devançant ? ". A vrai dire ce sera toujours la même chose, pourquoi ça changerait ? On y peut rien, personne n'y peut rien. Ce sont des choses qui arrivent, c'est comme ça, et peut-être que c'est bien. Quand je ne dis rien ça ne va pas, quand j'ose dire ce que je pense ça ne va pas, alors je crois que ça ne change plus rien, vos avis me passent au dessus, quoi que cela concerne. Je n'ai plus envie d'avoir peur, parce que c'est toujours de votre faute, parce que vous n'êtes jamais fin, parce que ça me revient toujours dans la gueule, et que moi je suis là, trop gentille, trop conne. Si vous saviez comme le moindre de vos mots me donne envie de vomir. C. préfèrait encore se barrer, que de rester à pourir sous vos yeux qui respirent l'hyposcrisie. Vous étes fatiguants à la longue. " Au pied du cerisier, l'herbe y est plus fine ! "

.

.

 

o

o

                       L'été revient, le souvenirs défilent en pagaille. On a changé, on le sait bien, et alors ? C'est mieux comme ça, je crois. Je suis bien là où je suis, avec qui je suis. Et tant pis pour le reste. Tant pis, pour les autres. Ça m'est égal. Je sais pas si vous vous souvenez de l'été dernier, mais si vous saviez comme tout est différent maintenant. Je ne saurais dire si c'est moins bien, ou bien si c'est mieux. J'ai juste l'impression que tout le monde va mieux, les tensions ce sont apaisées. Le bonheur est là devant nos yeux, je crois bien qu'on est heureuses. J'avancerai avec le temps, mais il ne m'aura pas cette fois. Oh non, pas cette fois. J'ai peur. Peur de faire mal, peur de souffrir, mais je ne peux plus reculer je le sais. Un peu plus, un peu moins, ce serait tout gâcher. Il faut savoir prendre des risques. Sans risque ce serait moins drôle. Il y en a tellement, il ne reste plus qu'à choisir. Le bonheur tient à peu de choses. Il manque peu de choses pour que tout soit parfait. Il faudrait juste être en acccord avec soi-même.  " Nous avons tous un ennemi intérieur. ". Cet ennemi c'est nous même. Celui qui nous brouille les pistes, qui nous masque les possibilités. " Faut savoir dire stop. ". Un côté trop cadré, un autre trop extravagant. Il faut savoir se poser des limites et ne pas trop en dépasser. Sinon le monde serait un bordel ambiant. C'est déjà un peu le cas, je vous l'accorde. " J'ai du rêver trop fort, ça me prend les jours fériés. ". C'est fou comme les temps changent. On n'y croirait presque pas. Je sais que tout est bien compliqué parfois. Il faut faire avec. Tu verras on mourra tous et on ne pourra pas lutter. Il faudra tous les tuer aussi, ça soulagera tout le monde, un petit meurtre de temps en temps, ça ne fait de mal à personne. " Carpe Diem. ".

o

o